Fougères – 13h50

Papa repart, on a laissé la sieste se prolonger (mais pas trop) : en effet, sur la base des 56 heures, on ne passe « que » 2 nuits sur le vélo.

Étant donné que Michel repart sur une base de 60 heures et plus, la 3ème nuit est presque inévitable.

Les quelques minutes de sommeil en plus pourront peser sur le final…

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1 réponse

  1. 7 septembre 2015

    […] Il est 13h50 lorsque je reprends la route. J’aurais passé 2 heures à Fougères… Mais il me fallait souffler, j’en avais besoin. Si je me base sur 2011, je repars à peu près à la même heure, donc rien d’alarmant, je suis encore sur de bonnes bases. Passage délicat dès le départ avec pas moins de 4 côtes jusqu’à Mont Romain. Gilbert et Marie Annick m’attendent du coté de Laignelet pour prendre des photos afin de les mettre sur le site de la SCTL. Je m’arrête un instant, le temps d’un petit bisou. Il fait assez chaud et lourd, ce qui ramolli les guibolles, de plus j’ai une soif de loup et je dois refaire le plein de mes bidons déjà vides avant Gorron. Je profite d’un petit stand monté par un bénévole, qui, tout content de me voir, s’empresse de me remplir mes bidons et au passage, me propose une part du cake qu’il a confectionné lui même… Très bon son cake. Le temps de ce petit arrêt, je suis rattrapé par 4 allemands bien costauds, roulant à bonne allure. Belle aubaine, je n’ai vu personne depuis Fougères. Ces grands gaillards ne me demandent même pas de les aider, alors, je reste dans leurs roues, jusqu’à Ambrières où ils stoppent pour acheter du ravitaillement. Je continue seul jusqu’à ce qu’ils me rattrapent de coté de Lassay. Je me replace dans leur sillage, car j’apprécie leur compagnie ainsi que leur façon de progresser sans à-coup, ce qui me convient parfaitement. Dans la descente vers Hardanges, l’un d’entre eux est victime d’un problème mécanique. Je continue donc seul, Villaines n’est pas loin. 12 kms que j’effectue vitesse grand-V. Bizarre… Depuis Fougères, je n’ai pu monter aucune côte que sur le 39 dents, ces derniers kilomètres avant Vilaines, je passe tout grand plateau. Aurais-je retrouvé des ailes ? […]

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